SinceBoulangerie & Pâtisserie Coréenne2026

백.La Maison

Baek veut dire « blanc » en coréen. La couleur de la farine, du riz gluant, du papier hanji. C’est aussi le nom de famille de celle qui pétrit.

La banderole de lin de Baek, lettrage au pinceau, devant la vitrine de la boulangerie.

Depuis 2026

Deux gestes, une seule table.

Soyeon Baek a appris la boulangerie à Séoul, puis la tradition française à Paris. Elle n’a jamais choisi.

À Séoul, le pain se mange doux, tendre, garni : haricot rouge, crème, sésame noir, poudre de soja grillé. À Paris, il se mange croustillant, salé, nu. Baek n’essaie pas de réconcilier les deux — la maison les pose côte à côte, sur la même étagère de frêne, avec la même exigence sur la farine et sur le temps.

Le levain est né en mars 2026 d’un mélange de farine T80 et de riz coréen. Il est nourri deux fois par jour. Il n’a pas de nom, et c’est très bien ainsi.

Le savoir-faire

Le levain

Dix-huit heures de pointage en bac, à 12 °C. La mie prend sa couleur crème et son acidité longue, sans jamais devenir agressive.

Le riz

Une farine de riz coréen, moulue sur pierre, entre dans quatre de nos recettes. Elle apporte le soyeux que le blé seul ne donne pas.

Le geste

Tout est façonné à la main, chaque matin. Rien ne dort au congélateur. Ce qui n’est pas vendu à 19 h 30 part chez nos voisins.

« Le bon pain ne se raconte pas. Il se coupe. »

Soyeon Baek, fondatrice

La maison en chiffres

0

boulangers, un pâtissier

0

pains par jour, jamais plus

0 %

de surgelé, d’améliorant, d’additif

0 m2

de fournil, ouvert sur la vitrine

Un pain au levain de campagne dans son sac brun Baek, sur fond de damier taupe.
Boîte à gâteau brune Baek avec son étiquette ovale sable.
Porte-gobelet Baek avec un café et une boîte à damier, devant la boutique.